Qu’est-ce qui est sur table ?
Pouvoir d'achat : des avancées concrètes
- Les chèques-repas passent à 10 euros à partir du 1er avril.
- Un chèque-cadeau de 35 euros pour tous.
- Des bons de réduction d’une valeur de 135 euros, calculés au prorata de l’emploi et des prestations (période de référence octobre-septembre).
- Nouvelles tranches barémiques : pour le personnel de vente à 33 et 36 ans, pour les MM à 35 ans.
- Une indemnité complémentaire de 60 euros par mois en cas de prise de crédit-temps à partir de 55 ans.
- Indemnité d’entretien des vêtements de travail : 15 euros par mois pour les contrats de moins de 20 heures, 18,76 euros par mois à partir de 20 heures.
- Augmentation salariale de 2% pour le personnel administratif (barèmes et salaires réels, catégories 1 à 4) et révision de la classification de fonctions.
- Augmentation temporaire des frais de déplacement.
Contrats de travail & étudiants : des limites claires
- Les heures en plus vont d’abord toujours au personnel fixe souhaitant augmenter ses heures contractuelles.
- Les nouvelles embauches débutent par défaut à 28 heures par semaine, sauf demande explicite d’un contrat inférieur.
- Pas de flexi-jobs.
- Les étudiants peuvent être employés à partir de 16 ans, avec des restrictions pour les élèves du secondaire : uniquement le mercredi, vendredi, samedi et pendant les vacances scolaires.
- Maximum 20% d’heures étudiants par magasin et 15% au niveau de la centrale concernée.
- Limitation de la productivité des étudiants, avec un pot de 45 heures d’intégration hors OPU.
Charge de travail & PIP : mesures, suivi, mais peu de structurel
- Nouvelle mesure du PIP dans toutes les filiales, étalée sur six semaines, avec des heures en plus pour rendre cela possible.
- Formation PIP également pour les AMM et les délégués syndicaux.
- Le suivi syndical dans les filiales reste possible.
- Garantie que les heures PIP actuelles (y compris les heures forfaitaires) seront au minimum maintenues dans chaque filiale après les mesures.
- Une évaluation des mesures sera d’abord réalisée, d’éventuelles actions ne seront envisagées qu’ensuite et en concertation.
- Équipe de remplacement en cas de maladie : on tiendra désormais compte des heures réellement disponibles et plus uniquement des heures contractuelles théoriques. Les heures syndicales, la maladie et le travail progressif sont neutralisés.
Où en sommes-nous aujourd'hui ?
Nous avons enregistré des avancées en matière de pouvoir d’achat, c’est clair. En revanche, concernant la charge de travail, la direction ne propose toujours pas de solutions structurelles. Cela reste un point névralgique majeur.
Nous craignons que l’élargissement du recours aux étudiants n’accentue encore davantage la charge de travail. Enfin, reste la question d’une éventuelle ouverture du dimanche, qui n’a pas encore été abordée plus avant. Nous avons à nouveau insisté sur le fait qu’il faut d’abord s’atteler aux problèmes existants.
Nous attendons maintenant les textes concrets afin de pouvoir procéder à une évaluation approfondie, après quoi nous poursuivrons les consultations.
Restez à l’écoute de vos délégués ! Ensemble, on est plus forts !

