Wil je meedoen?

De BBTK, aangesloten bij het ABVV, heeft als opdracht de belangen van zijn leden te verdedigen en te bevorderen, en bevestigt daarbij zijn engagement voor gendergelijkheid, het respect voor ieders overtuigingen, zijn weigering van elke externe invloed of inmenging van taalkundige, filosofische of religieuze aard, evenals zijn volledige autonomie ten opzichte van politieke partijen. De BBTK aanvaardt geen racistische of fascistische ideeën en gedragingen, noch vreemdelingenhaat. Het lidmaatschap van extreemrechtse partijen of bewegingen is onverenigbaar met het lidmaatschap van de BBTK.

De BBTK aanvaardt geen racistische of fascistische ideeën en gedragingen, noch vreemdelingenhaat. Het lidmaatschap van extreemrechtse partijen of bewegingen is onverenigbaar met het lidmaatschap van de BBTK.

Who is Who

hello You spend a lot of time with your colleagues but do you really know them?

Nieuwsbrief

Abonneer je op onze nieuwsbrief en mis niets!

Abonneren

Fiche 7 : points d'attention pour les élections sociales 2020

19/08/2020
Quelques dates importantes – 2ème session de la formation
X+35 – introduction des listes de candidats (entre le 17 et le 30 mars)
x+54 – Constitution des bureaux de vote et   x+60 - affichage 
X+56 – accord sur le vote par correspondance (entre le 7 et le 20 avril)
x+70 – désignation des témoins (entre le 21 avril et le 4 mai) 
X+79 – arrêt de la procédure
X+80 – convocation des électeurs (entre le 1 et le 14 mai) 
Y – le jour du vote – le dépouillement (entre le 11 et le 24 mai) 
Quelques définitions
Le dépouillement

Quelques dates importantes – 2ème session de la formation

Un certain nombre de conditions doivent être remplies pour pouvoir être candidat aux élections sociales (jour Y) :

  • Être lié  par un contrat de travail ou d’apprentissage
  • Avoir +18 ans et -65 ans (25 maximum pour un candidat jeune travailleur)
  • Ne pas faire partie du personnel de direction, ni être conseiller en prévention ou personne de confiance
  • Avoir une ancienneté de +6 mois à  la date des élections sociales (mais pas nécessairement un CDI)
  • Appartenir à la catégorie professionnelle pour laquelle on est candidat ainsi qu’à l’UTE

Pour les élections sociales, les travailleurs sont subdivisés en collèges électoraux en fonction de leurs catégories professionnelles. 

  • Ouvriers 
  • Jeunes travailleurs (si 25 jeunes travailleurs ou plus de -25 ans)
  • Cadres : uniquement pour le CE et à condition qu’il y ait 15 cadres ou plus

Le nombre de candidats à présenter pour chaque collège ne peut être deux fois supérieur au nombre de mandats à pourvoir (ex. s’il y a 3 mandats pour les employés è 6 candidats maximum)

ATTENTION : il n’y a pas de distinction entre candidats effectifs et suppléants. C’est uniquement le résultat du vote qui déterminera qui sera effectif, suppléant ou non élu

ATTENTION : si une catégorie compte -25 travailleurs, on parlera alors de collège commun. Ex : 15 employés et 70 ouvriers è collège commun. 
Cela signifie que les ouvriers et les employés font partie du même collège même si chaque catégorie peut présenter ses propres candidats. Dans ce cas, chaque travailleur recevra un bulletin de vote « ouvriers » et un bulletin de vote « employés ».

  • X+40 : affichage des listes
  • X+47 : réclamation sur les listes
  • X+77 : listes des candidats définitives

Cette tâche incombe au CE et au CPPT qui devront désigner un président, un secrétaire et des assesseurs (aucun ne peut être candidat)
 

Aux élections sociales, il n’est pas possible de voter par procuration. 
Par contre, un accord peut être négocié sur le vote par correspondance avec les syndicats qui présentent des candidats. 
4 situations différentes peuvent se présenter : 

  • Dispersion importante du personnel
  • Suspension de l’exécution du contrat (maladie, vacances, …)
  • Si les travailleurs ne sont pas occupés pendant les heures d’ouverture des bureaux de vote
  • En cas de travail de nuit d’un certain nombre de travailleurs

En pratique le vote par correspondance se déroule en plusieurs étapes :

  • Le bulletin plié et estampillé est placé dans une 1ère enveloppe ouverte sans inscription
  • Une 2ème enveloppe ouverte et affranchie est jointe à l’envoi. Elle permet de renvoyer le bulletin de vote
  • On y joint la convocation électorale
  • Le tout est enfermé dans une 3ème enveloppe fermée, adressée à l’électeur par recommandé. Cette enveloppe servira à renvoyer le ou les bulletins de vote qui devront parvenir avant la clôture du scrutin

La FGTB publiera une brochure spéciale « guide témoins ». 

Les témoins ont un rôle important à jouer dans la procédure car ils sont les garants du bon déroulement de celle-ci.

Quelques notions :

  • Les candidats peuvent être témoins
  • Ils sont désignés par les syndicats. Il peut y avoir autant de témoins (effectifs et suppléants) qu’il y a de collèges électoraux.
  • Ils veillent au bon déroulement des opérations électorales. Leur mission débute dès l’ouverture des bureaux de vote pour se terminer par la rédaction des procès-verbaux
  • Ils peuvent aussi être présents lors de l’envoi des convocations et des bulletins de vote

     

Il est possible qu’aucune candidature n’ait été introduite auprès de l’employeur ou qu’un nombre limité de candidats fasse en sorte qu’ils soient élus d’office

ATTENTION : si plusieurs listes avec très peu de candidats sont introduites, il faudra malgré tout organiser les élections et cela même si l’ensemble des candidats pourraient tous être élus d’office.

L’employeur est responsable de la remise des convocations aux électeurs. La convocation doit reprendre le texte suivant : « Pour assurer le caractère vraiment représentatif de la délégation qui sera élue, tous les travailleurs ont le devoir de participer au vote ». Il n’y a donc pas de vote obligatoire.

Si l’électeur n’est pas présent le jour de la remise de la convocation, celle-ci lui sera envoyée par recommandé au plus tard 8 jours avant les élections. 

ATTENTION : les délais sont très courts, notamment lorsque cet envoi intervient dans une période avec des jours fériés. À partir des élections 2020, il est possible – après avis unanime au CE et au CPPT – d’utiliser d’autres moyens que le recommandé (mail par ex.).

Y – le jour du vote – le dépouillement (entre le 11 et le 24 mai) 

  • Bulletins valables

Bulletin complet

Bulletin incomplet

 

L’électeur vote en tête liste. Il montre ainsi qu’il adhère à l’ordre de présentation de la listeVote tête de liste ET pour un ou plusieurs candidats = bulletin de liste completVote pour plus de candidats que de mandats à pourvoir = bulletin de liste completL’électeur modifie l’ordre de présentation en donnant des préférences
Image vectorielle gratuite: Lumière, Ampoule, Jaune, Idée ...
  • Bulletins blancs = ceux qui ne contiennent l’expression d’aucun suffrage. 

    Bulletins nuls = bulletins avec des votes pour plusieurs listes (panachage), bulletins dont la forme ou la dimension a été altérée ou encore sur lesquels on retrouvera un signe, une rature, une inscription qui pourrait permettre d’en identifier l’auteur.
    ATTENTION : dans les entreprises qui ont adopté le vote électronique, le vote nul n’existe plus.

Il se fait en deux phases : on commence par déterminer le nombre de sièges qui revient à chaque liste et ensuite on désigne les élus effectifs et suppléants.

On additionne les bulletins complets et incomplets afin de calculer le chiffre électoral. 
Dans l’exemple ci-dessous, le chiffre électoral de la FGTB est 73+186=259

 

  • Le chiffre électoral de chaque liste est divisé  par 1, 2, 3, 4, 5, 6, … de manière à obtenir plusieurs quotients pour chaque liste.
  • On classe ensuite les quotients utiles jusqu’à concurrence du nombre de mandats à répartir
    Dans l’exemple ci-dessous, la FGTB obtient 4 mandats pour 2 à la CSC et 0 à la CGSLB

 


 

  • Calcul du chiffre d’éligibilité spécial en 2 étapes
    • Suffrages utiles = chiffre électoral x nombre de sièges attribués à la liste
    • Chiffre d’éligibilité spécial =  suffrages utiles

        sièges attribués à la liste + 1

 

= 259 x 4 = 207
       4+1

  • Calcul du « pot » à répartir
    pot à répartir = nombre de suffrages tête de liste x nombre de sièges attribués à la liste

Pot = 73 x 4 = 292

 

  • Répartition du « pot » 
    Pour être élu effectif, chaque candidat doit atteindre le chiffre d’éligibilité spécial (207) en additionnant ses voix de préférence avec des voix en provenance du pot. 
    La répartition est terminée lorsque le pot est vide. Dans l’exemple ci-contre, on constate que les deux premiers candidats n’auraient pas été élus s’ils avaient dû uniquement compter sur leurs « voix de préférence »

    Exemple : Bouras Drossia (1ère candidate) a obtenu 54 voix de préférence. Pour être élue, elle doit en obtenir 207. Elle va aller chercher les 153 voix manquantes dans le pot. Il ne reste plus que 139 voix dans le pot qui seront intégralement captées par Benoît Blondeau (2ème candidat).

 

  • Désignation des suppléants
    Une fois que le calcul est terminé pour les élus effectif, on recommence le même processus pour désigner les élus suppléants.

 

  • Classement des non-élus
    En cours de mandature, un candidat non-élu peut être appelé à remplacer un élu.
    La loi a prévu de classer également les non-élus. Par contre, à la différence des élus, on n’utilise plus le pot. Les non-élus sont classés uniquement en fonction des voix de préférence.